vendredi 14 juillet 2017

Dernière Heure Tome 1 de Yû

Prix : 7.95€
Format : 12.7 x 18 cm
Nombre de pages : 194 
Genre : Seinen / Tranche de vie / Science-Fiction
Edition : Editions Akata
Collection : L
Numérique : Non

Citation : "Saku Futami, j'entre en troisième année de collège. Pourtant, c'est toujours la même matinée. Le même repas. La même campagne."





Quatrième de couverture : Cela fait cinq années que le Japon est en guerre. Mais Saku, jeune collégien, ne le réalise pas vraiment. Vivant sur une petite île isolée, son quotidien n’est synonyme que d’ennui, entre les cours et la frustration de repas trop sommaires. Pourtant, tandis que les affrontements semblent s’intensifier, une terrible nouvelle vient bouleverser sa vie et celle de ses camarades : désormais, chaque vendredi, certains d’entre eux seront appelés à aller se battre sur le front. Tous, sauf Saku et Miyako, son amie d’enfance, exemptés sans savoir pourquoi de partir à la guerre…

Le Japon est en guerre depuis cinq ans. 
Chacun doit œuvrer pour son pays,
qu'il le veuille ou non.

J'avais repéré ce manga sur la page Facebook d'Akata. J'ai profité du fait que mon petit ami l'ai ramené de la librairie pour le lui chiper et le lire. Je savais que j'aimerais ce manga mais je ne pensais pas avoir un coup de cœur pour lui !

Comme dit dans le résumé, la guerre fait rage au Japon depuis maintenant cinq ans. Les personnages que nous découvrons ne réalisent pas réellement ce qui se passe puisque, sur leur île, ils sont en relative sécurité. Ce manga est particulier vu qu'il joue sur plusieurs genres : c'est autant de la science-fiction qu'un Shôjo, qu'un manga tranche de vie et culinaire. Nous suivons le quotidien de ces lycéens, loin de tout sur leur île, confrontés à la terrible réalité de la guerre.

Je ne savais pas où je mettais les pieds en commençant ce manga. Vu le titre, je m'attendais à quelque chose entre le post apocalyptique et le récit de guerre. Je ne pensais pas du tout avoir un manga qui parle de romance, de dépassement de soi, d'amitié, de complicité, et même d'extraterrestres. Encore moins avec une telle douceur et une telle poésie ! 

Les personnages pour commencer (un peu abrupte comme entrée en matière, je l'avoue...). 

Nous allons démarrer le récit avec Saku, un jeune lycéen sportif et généreux. Tout est normal dans sa vie alors que la guerre fait rage dans d'autres régions du Japon. Les jours se succèdent et se ressemblent, de son petit déjeuner préparé par sa mère au paysage qui l'entoure, tout est toujours pareil. Cette sensation de monotonie est réellement palpable, presque angoissante pour nous lecteurs, et aussi pour les personnages que nous allons suivre. Cependant, une chose va briser cette monotonie : en arrivant au lycée, Saku voit sur son emploi du temps, après les maths, le mot « guerre ». L'explication leur est donné en classe : une fois par semaine un élève partira sur le continent pour prêter main forte aux militaires. Quand une élève de sa classe, ayant perdu un membre de sa famille pendant les combats, est choisie pour partir sur le front, Saku se porte volontaire pour éviter à la jeune fille traumatisée de revivre ça. Il apprend alors que Miyako, son amie d'enfance, et lui-même ne sont pas mobilisables. Je me pose beaucoup de questions déjà à la fin de ce premier tome : pourquoi Saku et Miyako ne sont pas mobilisables ? Qui Reina a-t-elle perdue ? Qui sont les êtres ou les personnes contre qui le Japon se bat ? Autant de questions dont j'ai hâte d'avoir les réponses dans les prochains tomes. 

Je me doute que vous ne voyez pas le côté poétique dans tout ça. Cela ce joue d'abord par le dessin, qui transmet une panoplie d'émotions, puis par la narration, qui nous plonge totalement dans l'histoire. J'ai eu la sensation de vivre le départ de Reina avec toute la classe, et j'étais aussi inquiète qu'eux de ne pas la voir revenir. Ce manga fait jouer notre corde sensible tant et si bien que j'ai eu mon petit cœur tout brisé à la fin de ce tome. 
Je ne veux pas vous en dire d'avantage, j'ai déjà l'impression d'en avoir beaucoup trop dit... Ou pas assez, j'hésite ! J'espère vous avoir convaincu d'aller le lire, cela ne vous prendra pas bien longtemps : je l'ai dévoré en trente minutes...!

2 commentaires:

  1. J'avoue que je l'ai vu en librairie ce matin mais je n'ai pas osé. C'est vrai que les graphismes ont l'air sublime. avec Akata, on est toujours surpris.

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    1. Tu peux oser sans hésitation ! Je lis pas mal de mangas, alors quand je parle d'une de mes lectures en chroniques ou en vidéos c'est qu'elle m'a vraiment marquée !

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